Compagnie Roland furieux


  • Saison 2016/2017



    RESIDENCE DE RECHERCHE ET D’EXPERIMENTATION 2016/2018
    REGION GRAND-EST / ROLAND FURIEUX / METZ EN SCENES CITE MUSICALE

    La démarche artistique de la compagnie Roland furieux, de Heiner Müller à Antoine Volodine via Samuel Beckett et Sarah Kane, maintient son cap de la transmission d’une poésie forte et multiple au plateau et dans l’espace de diffusion sonore et visuelle. De 2016 à 2018, elle sera en résidence régionale de recherche et d’expérimentation sur les dramaturgies plurielles - texte et musique - à Metz en Scènes (ONL, Arsenal, BAM et Trinitaires). Elle engage cette recherche dans les frottements multiples de matières – récit, dialogue, chant, musique et lumière, faisant du sonore un des pivots de son écriture autant que de son esthétique. Elle questionne la recomposition du récit à travers un nouveau protocole de sensations qui est propre à son groupe de re-cherche. Créoliser le récit avec une composition musicale originale, usiner les différents médiums, mettre ensemble les références pour produire autre chose, sans forme préétablie. La compagnie Roland furieux est désireuse de provoquer des espaces intermédiaires où le public est invité à venir goûter des essences du travail en cours : des occasions de se rencontrer autrement.
    La résidence s’ouvrira en 2016 avec À tout hasard #1 et la création de Mevlido appelle Mevlido d’après Antoine Volodine.


    MEVLIDO APPELLE MEVLIDO
    ANTOINE VOLODINE / ROLAND FURIEUX / XAVIER CHARLES
    création intégrale

    CCAM - Scène nationale de Vandoeuvre-Lès-Nancy
    Du 30 novembre au 3 décembre 2016 / 20h (le 1/12 à 19h et le 3/12 à 15h)

    BAM/ARSENAL - Metz en Scènes Cité musicale
    Du 7 au 9 décembre 2016 / 20h
    Le 8 décembre également à 14h

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    ENTRE DANS L’IMAGE ETRANGE !

    TRANSFORME-TOI EN IMAGE ETRANGE !

    DORS, N’OUBLIE PAS TON IMAGE ETRANGE !

    REVE MILLE ANS, REVE MILLE ANS SANS CROIRE QUE LE SONGE EXISTE !

    RODE MILLE ANS, RODE SANS CROIRE QUE L’ESPACE EXISTE !

    AIME MILLE ANS, AIME SANS CROIRE QUE L’AMOUR EXISTE !

    OUVRIER, SOLDAT, REPRENDS A ZERO TES VIEUX REVES !

    EGARE-TOI, REPRENDS A ZERO TES VIEUX REVES !

    HURLE A LA LUNE AVEC LES EGARES !

    ATTENDS LE REVE ZERO, ZERO SEIZE ! © Slogans de Maria Soudaïeva

    Mevlido appelle Mevlido est une plongée dans un univers politique cruel et fraternel, une bascule dans un monde alternatif, construit autour de traces, de fantômes, d’onirisme et de fabulation. Un homme, nommé Mevlido, oscille entre rêve et action, amour et trahison, révolte et soumission, souvenir et invention. Un demi-siècle, c’est des milliards de bifurcations possibles. Des bifurcations fondamentales.

    Laëtitia Pitz et Xavier Charles s’emparent du roman d’Antoine Volodine Songes de Mevlido dans une immersion sensorielle qui combine théâtre, musique en live, récit, chant, images et brumes.


    OH LES BEAUX JOURS
    SAMUEL BECKETT
    création

    Opéra Théâtre de Metz-Métropole
    Les 6, 7, 11-14 janvier 2017 / 20h
    Les vendredi 13 et samedi 14 janvier, Furieuses soirées pour l’anniversaire de la naissance de Samuel Beckett !
    • 20H Concert du sonneur de cornemuse Erwan Keravec
    • 21H Oh les beaux jours
    suivi de Bande et Sarabande - promenade dans l’œuvre de Samuel Beckett avec l’Atelier Théâtre de Norroy le Veneur orchestrée par la compagnie Roland furieux.

    Théâtre Maison d’Elsa / Jarny
    Le 31 janvier 2017

    Scènes Vosges / Epinal
    Le 21 mars à 14h et le 22 mars 2017 à 20h 30

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    « Dans une étendue désertique d’herbe brûlée se dresse un petit mamelon aux pentes douces dans lequel Winnie est enterrée, d’abord jusqu’au-dessus de la taille. Winnie se souvient qu’en la voyant, un passant s’était demandé" : À quoi ça rime ? ... fourrée jusqu’aux nénés dans le pissenlit... ça signifie quoi !? ». Samuel Beckett, Oh les beaux jours (1963)

    Winnie, c’est le dur désir de durer. C’est une voix. Une voix qui cherche le souffle et le coeur du chant. « Elle finira par chanter sa chanson. Parce qu’il le faut. Parce que la vie continue, faite de ces petits riens du quotidien comme un brossage de dents, des fourmis qu’on voit forniquer, un torticolis qu’on attrape parce qu’on a trop regardé quelqu’un (…). Tantôt heureuse, tantôt inquiète, mais surtout tellement consciente de la fin qui n’est plus si loin pour elle et pour son Willie. Car, même s’il grogne, marmonne et semble toujours fatigué, elle en a, pourtant, terriblement besoin. Pour continuer. » Gaël Calvez, Le Républicain Lorrain (octobre 2010).
    Oh les beaux jours , véritable ode au courage, à l’optimisme et à la dignité humaine - tragiquement drôle.




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